
Suite à l’arbitrage d’un Africain lors de la Coupe du monde en 1982, au cours duquel des incidents graves ont été commis, le journaliste sportif français Thierry Rolland déclarait : «Les matchs de la Coupe du monde ne doivent pas être arbitrés par des africains.» Loin de partager cette affirmation teintée d’une connotation raciste et raciale, la déclaration soulève quand même un doute quant aux comportements des arbitres africains face à la transparence, l’équité et l’éthique dans le monde du football. En effet, le scénario qui s’est produit lors de la Can au Maroc et au vu des prises de position de l’arbitre face aux parties a fait ressortir les faiblesses et les limites de l’arbitrage africain. L’arbitre, en refusant par-ci d’accorder un but marqué pour le compte du Sénégal, accordant par-là un pénalty au camp marocain, donnait l’impression qu’il portait en lui l’odeur de la corruption.
Mais face à cette injustice manifeste, flagrante et indignante, le Maître de l’immense trône, Dieu l’Omniscient, l’Omnipotent et l’Omniprésent trancha illico presto, en ce sens qu’il n’a pas permis d’une part que le penalty accordé ne soit pas rentré dans les filets, et il a permis au Sénégal de marquer un but décisif d’autre part. Au regard de ces faits, comportements et agissements scandaleux qui n’honorent pas le football africain, les instances du foot (Fifa, Caf) doivent revoir avec rigueur le profil de leurs arbitres et surtout leur moralité.




