SERIGNE TOUBA ET LES ABLUTIONS.

Plus qu’un geste d’hygiène, les ablutions symbolisent la purification. C’est la préparation à l’adoration et le renouvellement spirituel du croyant. Dans le Saint Coran il est dit : « Ô vous qui croyez ! Lorsque vous vous levez pour la prière, lavez vos visages et vos mains jusqu’aux coudes, passez les mains mouillées sur vos têtes et lavez vos pieds jusqu’aux chevilles… » (Coran 5:6).

Respectant scrupuleusement cet ordre divin, Serigne Bi nous a montré que tout acte d’adoration passe par là. N’envisageons même pas qu’il puisse en être autrement, mais mieux, que toute pratique pour lui ou celle dirigée vers le Seigneur, s’ouvrait par ses propres ablutions. Sachant même que par nature, Serigne Bi était constamment pur.

Que ce soit la prière canonique ou surérogatoire, la lecture du Saint Coran ou de tout ouvrage, l’écriture des Khassaides, la réception d’hôtes ou la visite à autrui, l’entretien avec quiconque ou la simple promenade dans son carré privé, partout et tout le temps, quelque soit ce qu’il faisait, les ablutions ouvraient la voie.

Nous sommes absolument sûrs que le témoignage que fera demain le personnage que constituent les ablutions devant le Tout-Puissant, sera vibrant devant Lui, le Prophète et les Véridiques. Les ablutions le remercieront d’avoir fait d’elles une constance de la vie d’un Saint Homme.

CEY KII.

JUMMAH MUBARAKA.

Plus qu’un geste d’hygiène, les ablutions symbolisent la purification. C’est la préparation à l’adoration et le renouvellement spirituel du croyant. Dans le Saint Coran il est dit : « Ô vous qui croyez ! Lorsque vous vous levez pour la prière, lavez vos visages et vos mains jusqu’aux coudes, passez les mains mouillées sur vos têtes et lavez vos pieds jusqu’aux chevilles… » (Coran 5:6).

Respectant scrupuleusement cet ordre divin, Serigne Bi nous a montré que tout acte d’adoration passe par là. N’envisageons même pas qu’il puisse en être autrement, mais mieux, que toute pratique pour lui ou celle dirigée vers le Seigneur, s’ouvrait par ses propres ablutions. Sachant même que par nature, Serigne Bi était constamment pur.

Que ce soit la prière canonique ou surérogatoire, la lecture du Saint Coran ou de tout ouvrage, l’écriture des Khassaides, la réception d’hôtes ou la visite à autrui, l’entretien avec quiconque ou la simple promenade dans son carré privé, partout et tout le temps, quelque soit ce qu’il faisait, les ablutions ouvraient la voie.

Nous sommes absolument sûrs que le témoignage que fera demain le personnage que constituent les ablutions devant le Tout-Puissant, sera vibrant devant Lui, le Prophète et les Véridiques. Les ablutions le remercieront d’avoir fait d’elles une constance de la vie d’un Saint Homme.

CEY KII.

JUMMAH MUBARAKA.

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